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| Sainte-Suzanne | |
| Pays | France |
|---|---|
| Région | |
| Département | |
| Arrondissement | Laval |
| Canton | Sainte-Suzanne (chef-lieu) |
| Code Insee | 53255 |
| Code postal | 53270 |
| Maire Mandat en cours |
Daniel Dutertre 2001-2008 |
| Intercommunalité | Communauté de Communes d'Erve et Charnie |
| Latitude | 48° 05 54 Nord |
| Longitude | 0° 21 06 Ouest |
| Altitude | 86 m (mini) 220 m (maxi) |
| Superficie | 23,14 km² |
| Population sans doubles comptes |
1 020 hab. (1999) |
| Densité | 44 hab./km² |
Sainte-Suzanne est une commune française, située dans le département de la Mayenne et la région Pays de la Loire.
Les habitants de Sainte-Suzanne sont les Suzannais.
Les armes de Sainte-Suzanne portent en écartelé les armes des quatre principales familles qui ont fait l'histoire de la cité [1]
Le château, construit sur un promontoire rocheux près d'un bourg dont l'église portait jadis le nom de Saint-Jean de Hautefeuilles, tient son nom, au moment de la christianisation, de Sainte Suzanne (Sancta Suzanna, Sanctae Suzannae oppidum), vierge et martyre (fête le 11 août). Des reliques de la Sainte auraient été rapportées au Xe siècle. Quand on réunit le bourg au château, la nouvelle enceinte, comportant château et cité, prit le nom unique de Sainte-Suzanne. Ce fut la première cité de France à prendre ce nom.[2]
Selon d'autres hypothèses, d'ailleurs pas nécessairement incompatibles, le nom de Suzanne pourrait provenir des origines celtiques de la cité, qui ont laissé leur empreinte à travers un mur vitrifié (env. IXe-Ve siècle avant notre ère). Ainsi, plusieurs noms propres dans la proche région sont issus de cette période : le nom de la rivière l'Erve, vient du gaulois erva ou arva (eau courante), le site du Tertre Ganne, signifie mont boisé, Mézangers vient du celtique mer-an-guer, plaine près de la ville, ou Évron, er-vron, le pays des collines. Comme ana signifie déesse et suze, source (cf. La Suze-sur-Sarthe), suze-ana pourrait ainsi signifier la déesse de la source, la cité intra-muros comptant 21 puits.
La commune est située sur le flanc nord du synclinal de Laval. Aux schistes précambriens (moulin de la Liaudière) succèdent les poudingues pourprés, base du Cambrien, puis les schistes et calcaires magnésiens (autrefois exploités au Moulin des Erves). Une vaste région schisteuse, également cambrienne, s'étend jusqu'à la crête gréseuse de Sainte-Suzanne. Toute cette partie de la commune, profondément creusée à l'époque éocène, a été remplie par des argiles qui couronnent des grès à Sabalite] (dont les blocs abondent sur le plateau de la Touche-Piquet).
La crête des grès de Sainte-Suzanne, dans laquelle l'Erve s'est déblayé un étroit et pittoresque passage, traverse la cité de l'est à l'ouest, et, venant du Mont-noir (222 m), se dirige en s'abaissant graduellement vers la limite occidentale de la commune (121 m).
Au sud du bourg, sur le flanc méridional de la commune, on retrouve une série identique à celle des Coëvrons (schistes pétrosilicifiés, brèches éruptives et orthophyres), formant une traînée intercalée au milieu des couches cambriennes, et qui s'observe également sur la rive droite de l'Erve, à la Pierre, à Beausoleil et au Coq-hardi. À ces couches succèdent, toujours en suivant la ligne régulière, des grès feldspathiques, ,et enfin des grès ferrugineux en plaquettes avec Lingulella Nicholsoni (= grès de Blandouet). Cette dernière assise, qui occupe le sommet du Cambrien, se montre bien développée dans le bois de Thorigné.
La cité médiévale de Sainte-Suzanne, surnommée "la perle du Maine", se situe au sommet d'une colline isolée dominant d'un à-pic de 70 mètres la rive droite de l'Erve. Sa situation géographique a longtemps été stratégique au cur du Maine car elle se situe en lisière des monts des Coëvrons (Alpes mancelles, extrémité sud de la Normandie) et de la plaine d'Anjou, sur laquelle s'ouvre un très vaste panorama. La Cité est bâtie à 170 mètres d'altitude mais son point culminant se situe au Mont-Noir (222 m).
Au nord, l'on découvre les collines des Coëvrons, depuis la carrière de la Kabylie (Voutré) jusqu'à Bais, par le bois de Crun, le Mont Rochard (350 m) et le Montaigu (330 m). Dans la même direction, les hauteurs du Haut-Rocher (141 m), de Changemer (135 m), puis, à l'ouest, le Montis (130 m) qui séparent le bassin de l'Erve de celui de la Jouanne.
Ces hauteurs, en direction d'Évron, sont séparées de la Cité par une partie basse, une sorte de vaste cuvette qui formait autrefois le Grand étang, aujourd'hui asséché. À l'est, le site du Tertre Ganne, d'où l'on jouit d'un magnifique panorama sur la cité médiévale. Si l'on regarde vers le sud-est, l'on découvre la forêt de la Charnie qui sépare Sainte-Suzanne de ses voisines Blandouet, Thorigné-en-Charnie, Saint-Jean-sur-Erve. Vers Chammes et Vaiges, s'ouvre une immense plaine, au sud vers la Mayenne angevine, à l'ouest vers Laval et les confins de la Bretagne.
Sainte-Suzanne est à 7 km d'Évron, 16 km de Montsûrs, 21 km de Sillé-le-Guillaume, 28 km de Conlie, 32 km de Sablé-sur-Sarthe, 35 km de Laval, 48 km du Mans et 88 km d'Angers.
Plusieurs quartiers et hameaux composent la commune de Sainte-Suzanne : la Cité intra-muros, la Taconnière, les Grands-jardins, la Boulière, la Croix-couverte, la Rivière, le Gohard, le Pont-neuf, le Grand-moulin, la Madeleine et les Granges.
Les communes limitrophes sont Blandouet, Chammes, Châtres-la-Forêt, Évron, Torcé-Viviers-en-Charnie et Voutré.
Petite cité de caractère, Station verte de vacances, Sainte-Suzanne appartient au Pays d'Art et d'Histoire Coëvrons-Mayenne.
Dans la région d'Erve et Charnie, les prairies couvrent de grandes superficies. Entre les parcelles se dressent des haies qui forment un maillage : c'est le bocage, qui s'étend au nord de Sainte-Suzanne jusqu'aux collines des Coëvrons (hauteurs supérieures à 290 m.).
Ces reliefs sont couverts d'un manteau bocager. Le paysage représente encore les caractères essentiels des vieux bocages créés au Moyen Âge (essentiellement à partir du Xe siècle - XIe siècle) et nés de défrichements individuels. Chaque défricheur entourait la nouvelle parcelle conquise d'un fossé et d'un talus sur lequel il plantait une haie, en signe d'appropriation. Il donnait le plus souvent son nom à sa maison établie en un point isolé (ex. : Hamard > La Hamardière). Aujourd'hui, les haies n'entourent plus toutes les parcelles, agrandies pour permettre le travail à la machine, mais sont souvent conservées celles qui bordent les routes et chemins et celles perpendiculaires à la pente. Jusqu'au XIXe siècle, les labours dominaient; ils ont fait place aujourd'hui à un des pôles herbagers où sont élevés des bovins de la race Maine-Anjou et des Charolaises. Après une phase où l'herbe a tenu beaucoup de place, les labours regagnent les terrains sur les replats, pour des raisons économiques. Les prés occupent toujours les pentes et le fond de la vallée de l'Erve.
Malgré la pauvreté floristique de la strate herbacée des champs, les haies constituent un milieu protecteur et nourricier pour de nombreuses espèces animales. On y retrouve aussi bien des oiseaux propres aux habitats ouverts ([[Alouette (oiseau)|alouettes], bruants...) que des oiseaux des milieux forestiers plus fermés (pie, mésanges...). De plus, certains prédateurs (faucons crécerelles, Buses variables...) viennent chasser sur ces terrains riches en petits vertébrés. Les insectes, nombreux eux aussi, attirent les hirondelles, les gobe-mouches... C'est dans ce type de zone de contact écologique que la flore et la faune atteignent leur plus grande diversité.
Principales plantes constituant les haies bocagères à Sainte-Suzanne :
Sainte-Suzanne est principalement traversée par trois routes départementales :
Par ailleurs, la D143 permet de relier Sainte-Suzanne à Assé-le-Bérenger, Saint-Georges-sur-Erve et Vimarcé, la D 156 à Saint-Denis-d'Orques et Brûlon (D49 en Sarthe), et la D560 à Saint-Léger.
La commune est située à 8 km de la RD 57 (ex RN 157) Orléans - Rennes (Carrefour des Poteaux).
Sainte-Suzanne, dont le site est signalé sur l'autoroute, se trouve à 18 km de l'échangeur
01 (Joué-en-Charnie), et à 13,5 km de l'échangeur
02 (Vaiges) de l'autoroute A81 (E50) (Le Mans - La Gravelle).
Sainte-Suzanne est à 7 km de la gare d'Évron sur la ligne Le Mans - Laval
Pays de la Loire.
Gares TGV à Laval (34 km) et au Mans (48 km).
Avant l'époque révolutionnaire, peu de paroisses avaient un Hôtel de ville. Généralement, les réunions de la communauté des habitants se faisaient dans l'église ou devant la porte de l'église; les curés tenaient les registres de l'État-civil. Cependant, dès 1770, la ville de Sainte-Suzanne organise, d'après les édits de 1764 et 1765, une administration municipale sous le nom d' Hôtel de ville, composée de deux échevins, trois conseillers, cinq notables, un procureur du roi et un greffier. Les habitants des faubourgs de la Taconnière, de la Rivière et les autres habitants, réunis séparément, nomment alors 3 délégués par quartier, lesquels élisent 6 notables, 1 ecclésiastique[4], 2 officiers, 1 bourgeois, 1 marchand, 1 laboureur ou artisan. Ceux-ci procédent enfin à l'élection des échevins, qui sont : Jacques Aveneau, contrôleur du grenier à sel, et Olivier Provost, avocat. Ils ont pour conseillers : René Coutelle de la Houssaye, président du grenier à sel depuis 1764, Jean-Baptiste Coignard, seigneur du Tertre, et René Provost de Brée, négociant. Le syndic est François Coutelle, et le greffier Antoine de Bert.
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1791 | Jacques Aveneau | - | avocat au baillage | |
| Mai 1794 (Floréal an II) | Charles Coutelle de la Tremblaye | - | médecin, venu de Brûlon à Sainte-Suzanne | |
| 1798 (an V) | Gervais Pômier | - | notaire | |
| Juin 1800 (Prairial an VIII) | Janvier 1803 | Julien François Ollivier | - | notaire, chargé des affaires des propriétaires du château Antoine-César de Choiseul-Praslin puis Ange Hyacinthe Maxence, baron de Damas |
| Janvier 1803 | Avril 1807 | Charles Coutelle de la Tremblaye | - | médecin, propriétaire du manoir |
| Avril 1807 | 1813 | Jacques Charles Pavet | - | commissaire du peuple à la fin de la Révolution |
| 1813 | 1815 | Édouard de Lespinasse (ou Delespinasse) | - | régisseur du château, gendre de Julien François Ollivier; "homme d'affaires" d'Antoine-César de Choiseul-Praslin pour les affaires extra-notariales relatives au château |
| Juillet 1815 | 1818 | Jacques Marquis-Ducastel[5] | - | écuyer, ancien officier de la Maison du roi |
| Mai 1818 | Janvier 1826 | Charles Coutelle de La Houssaye | - | commandant de la place de Sainte-Suzanne en 1799; propriétaire du manoir |
| Janvier 1826 | Août 1830 | Pierre Bourdin | - | marchand d'étoffes, drapier |
| Septembre 1830 | Mai 1834 | Hippolyte Messant | - | percepteur |
| Mai 1834 | Mars 1835 | Julien Pierre Ollivier | - | notaire, Maire délégué, propriétaire du manoir de la Butte-Verte |
| Mars 1835 | Février 1840 | Jean Jacques Dumoulinet | - | propriétaire "La Fousillère" |
| Février 1840 | Décembre 1842 | Raphaël Jouennault | - | propriétaire |
| Décembre 1842 | mai 1848 | Jean Jacques Dumoulinet | - | propriétaire "La Fousillère" |
| Mai 1848 | Octobre 1848 | Michel Pômier | - | Maire délégué |
| Octobre 1848 | Février 1860 | Raphaël Jouennault | - | propriétaire |
| Février 1860 | Avril 1860 | Michel Pômier | - | Maire délégué |
| Avril 1860 | Février 1865 | Julien Pierre Ollivier | - | notaire |
| Février 1865 | Mars 1878 | Théodore-Jean Couléard-Julliettrie | - | propriétaire "le Champatoire" |
| Avril 1878 | Juillet 1879 | Auguste Lebail | - | médecin |
| Juillet 1879 | Février 1881 | René Dodier | - | ferblantier, Maire délégué |
| Mars 1881 | Décembre 1883 | René Dodier | - | ferblantier |
| Mai 1884 | Juin 1897 | Charles Nory | - | médecin |
| Juillet 1897 | Octobre 1904 | Louis Maline | - | clerc de notaire, greffier du juge de paix |
| Novembre 1904 | Août 1905 | Alexandre Ledeul | - | sabotier |
| Octobre 1905 | Janvier 1911 | Célestin Lecomte | - | médecin |
| Février 1911 | Juillet 1911 | Louis Lecomte | - | Délég. spéciale |
| Juillet 1911 | Mai 1918 | Édouard Perrot | - | propriétaire du manoir de la Butte-Verte |
| Mai 1918 | Décembre 1919 | Joseph Mauny | - | meunier au Pont-neuf, Maire délégué |
| Décembre 1919 | Février 1923 | Auguste Le Baillif | - | pharmacien |
| Février 1923 | Mai 1925 | Joseph Mauny | - | meunier au Pont-neuf, Maire délégué |
| Mai 1925 | Mars 1943 | Pierre Morteveille | - | hôtelier au Lion d'Or puis fermier à Clairbois |
| Avril 1943 | Octobre 1944 | Georges Barrier | - | quincailler |
| Novembre 1944 | Février 1955 | Joseph Létard | - | garagiste |
| Octobre 1955 | Mars 1965 | Roger Lépine | - | menuisier |
| Mars 1965 | Mars 1977 | Louis Morteveille | - | administrateur civil |
| Mars 1977 | Août 1981 | André Davoust | - | entrepreneur de maçonnerie |
| Août 1981 | Mars 1987 | Paul Dézélé | - | agriculteur |
| Mars 1987 | Juin 1995 | Christiane Ligot | - | |
| Juin 1995 | Mars 2001 | Pierre Demeulemeester | - | |
| Mars 2001 | Mars 2008 | Daniel Dutertre | - | |
| Mars 2008 | - | |||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. |
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Graphique de l'évolution de la population 1794-1999
Tableau démographique du XIXe siècle

Tableau démographique du XXe siècle

Sulzheim (Allemagne) depuis 1967, voir Sulzheim (de).
Le jumelage du canton de Sainte-Suzanne / Communauté de Communes d'Erve et Charnie, avec Sulzheim (
Rhénanie-Palatinat) a été initié en 1966 par Victor Julien conseiller général, maire de Thorigné-en-Charnie, et Adam Becker, dans la famille duquel Victor Julien avait été prisonnier de guerre de 1940 à 1945. Le premier groupe de jeunes Allemands fut reçu à Sainte-Suzanne du 15 juillet au 23 juillet 1967, et l'acte officiel de jumelage fut signé à Sulzheim le 14 juillet 1968. Près de cinquante échanges et manifestations officielles ont eu lieu depuis. Ce fut premier jumelage franco-allemand de villages en Mayenne.
Sainte-Suzanne est labellisée Station verte de vacances. Le site des stations vertes
Artisanat souvenirs La Grange des artisans; Bar-tabac-brasserie La Rivière; Café-tabac Les tours (borne internet); Costumes d'époque Historiae, location, couture; Créperie, salon de thé, bar La halte médiévale; Hôtel-restaurant bar Beauséjour; Village de vacances VAL-VVF.
Boulangerie-pâtisserie ; boucherie-charcuterie-traiteur ; supérette
Coiffeur mixte ; construction, agencement, maisons bois, électricité menuiserie plomberie charpente couverture ; électricien ; maçon ; carreleur ; plâtrier ; restauration vieilles demeures, maçonnerie à l'ancienne ; paysagiste, entretien espaces verts ; matelassier sommiers fauteuils canapés ; vente par correspondance sur catalogue général, soldeur ; communication permanente & événementielle ; imprimerie spécialisée ; transports ; élevage canin...
Le donjon, barlong, est le monument le plus ancien de la cité (~ première moitié du XIe siècle).
Le Camp de Beugy ou Camp des Anglais datant du XIe siècle constitue le camp des troupes de Guillaume le Conquérant lors du siège de la cité (1083-1086) contre Hubert II de Beaumont.
La forteresse et la cité médiévale sont composées de remparts du XIIe XVe siècles, d'une porte du Guichet (ou Porte-du-Pont), d'une porte de Fer, d'une tour du Guet, d'une Porte-murée, d'une tour Sud, d'une tour d'orientation et d'une tour Nord. La porte d'entrée du château est défendue par deux tours : la tour farinière XIIIe siècle, et la tour poudrière, partiellement détruite lors des guerres de religion). L'ancien pont-levis était présent à l'entrée principale du château avant 1772. Les tours rondes, médiévales, et tours carrées, sont adaptées aux armes à feu, et datent de la fin du XVIe siècle.[9]
L'ancien statut de ville royale de Sainte-Suzanne se remarque encore de nos jours par la présence de bâtisses de caractère dans la partie intra-muros de la cité (ancienne résidence des Procureurs du Roi début XVIe siècle, grenier à sel XVIIIe siècle, ancienne carterie (fabrique de cartes à jouer), ancien auditoire de Justice (façade XVIIIe siècle), deux manoirs et nombreuses maisons anciennes du XVe siècle au XIXe siècle).
Le Château de Sainte-Suzanne est un château du XVIIe siècle inscrit au monument historique. Il a été construit entre 1608 et 1610-1613 par Guillaume Fouquet de la Varenne. Il est aujourd'hui la propriété du conseil général de la Mayenne. Le château possède des fenêtres à meneaux, des frontons, une superposition des ordres (dorique en bas, ionique au premier étage, corinthien en haut) ; Son style annonce le classicisme : sobriété du décor, atténuée par un perron en loggia menant à l'escalier intérieur. Le château contient une ancienne boulangerie et une ancienne écurie, devenue ensuite bergerie.
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Le site du Tertre Ganne |
Pays d'Art et d'Histoire Coëvrons-Mayenne [2]
* « Sainte-Suzanne (Mayenne) », dans Alphonse-Victor Angot, Ferdinand Gaugain, Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, Goupil, 1900-1910 ([détail édition])
* Histoire de Normandie, d'Orderic Vital (1075-1142), moine copiste et historien de Saint-Évroult, BNF Gallica
* Chronique de Charles VII, de Jean Chartier (1385-1464), texte publié en 1661 par Godefroy, BNF Gallica
* Essais historiques et littéraires sur la ci-devant province du Maine, de P. Renouard. Le Mans : Impr. Fleuriot, 1811
* Géographie du département de la Mayenne, du géographe Adolphe-Laurent Joanne (1813-1881), BNF Gallica
* Bulletin de la Société d'anthropologie de Paris, 1868, BNF Gallica
* Le Magasin pittoresque, dir. Édouard Charton (1807-1890), 1875, BNF Gallica
* Recherches historiques sur la ville de Sainte-Suzanne, du Dr Nory. - Sillé-le-Guillaume : Impr. Veau-Bernard, 1888
* Notice historique sur Sainte-Suzanne et son château, de M. Gérault. - Laval : Impr. Auguste Goupil, 1896
* Les seigneurs de la baronnie de Sainte-Suzanne, du Marquis de Beauchêne. - Le Mans : Société historique et archéologique du Maine, 1906
* Sainte-Suzanne, Son histoire et ses fortifications. - Mayenne : Éditions Régionales de l'Ouest, 1996, préface de Gérard Morteveille. Réédition de l'ouvrage de Robert Triger. - Mayenne : Société historique et archéologique du Maine, Impr. de la Manutention, 1907 (ISBN 2-85554-077-1)
* Bulletin monumental de la Société française d'archéologie, 1907, BNF Gallica
*Sainte-Suzanne en chansons, vieilles silhouettes, vieux airs, vieux chants, d'Amand Dagnet. - Laval : Impr. Auguste Goupil, 1929
* Perrine Dugué, la Sainte aux ailes tricolores, 1777-1796 de l'abbé Augustin Ceuneau. - Laval : Impr.-Librairie Goupil, 1947
* Sainte-Suzanne au XIXe siècle, de Louis Morteveille. - Laval : Impr. René Madiot, 1975.
* Sainte-Suzanne contre Guillaume le Conquérant, BD de S. Legrand et L. Robene. - Association pour la mise en valeur de la Cité et du château de Sainte-Suzanne, 1987.
* Sainte-Suzanne et le Pays d'Erve et Charnie, de Gérard Morteveille. - Joué-lès-Tours : Éd. Alan Sutton, 1998. - (Mémoire en images). (ISBN 2-84253-169-8)
* Les châteaux du Moyen Âge en Mayenne, (article d'Anne Bocquet, archéologue départementale), dossier n°27 (2004) de la revue de la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Mayenne, Impr. de la manutention, Mayenne, juin 2005 (ISSN 0243-6396)
* Archives départementales de la Mayenne : État-civil, recensements
* Archives municipales de Sainte-Suzanne : État-civil, Conseil municipal
* Archives de la paroisse de Ste-Suzanne : chroniques des abbés Le Dauphin et Monguillon
* Publications de l'Association des Amis de Sainte-Suzanne, Musée de l'auditoire :
** Sainte-Suzanne (Mayenne) cité médiévale, mille ans d'histoire, de Gérard et Jean-Pierre Morteveille, 1988.
** Moulins à Sainte-Suzanne, de Gérard Morteveille, 1995.
** Les Moulins à papier et les cartes à jouer à Sainte-Suzanne, de Gérard Morteveille et Hélène Cahierre, 1999.
** Sainte-Suzanne, cité médiévale, de la motte féodale au château de pierre, de Gérard Morteveille, 1999.
** L'Occupation et la libération à Sainte-Suzanne et dans les environs proches, 1940-1944, de Gérard Morteveille, 2004.
** L'Occupation et la libération à Sainte-Suzanne et dans le Pays d'Erve et Charnie, 1940-1944 (Supplément à l'édition 2004), de Gérard Morteveille, 2006.
** Sainte-Suzanne 1900-1930, de Jean-Pierre Morteveille, 2006.
* Nombreux articles de Gérard Morteveille et Anthony Robert dans la revue "Maine découvertes" (le magazine Sarthe-Mayenne, Éditions de la Reinette, Le Mans) :
N° spécial Guerre de Cent ans, Le Chemin des moulins de Sainte-Suzanne (2005), Le Mur vitrifié de Sainte-Suzanne (2005-2006), Perrine Dugué, la "Sainte Tricolore" (2005-2006), L'éditeur de cartes postales Gervais Pavy (2006), Les folkloristes Joseph Jouet et Fernand Bourdin (2007), Pleins feux sur Sainte-Suzanne (2007).
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